| Ryanair veut relier Europe et États-Unis à partir de 2009 | |||
| 12 avril, 2007 | |||
La compagnie opérerait les liaisons longue distance sous une autre marque, l'indépendance des deux entités permettant à Ryanair de ne pas « se déconcentrer » de son activité pour l'heure exclusivement européenne, selon M. O'Leary. Le prix des billets commencerait à 12 dollars. Comme sur les moyen-courriers, la nourriture, les boissons, la vente de produits hors taxe et les loisirs proposés en vol seraient des sources de revenus exploitées. La compagnie aérienne s'équiperait à cet effet d'une cinquantaine de transporteurs long-courriers, des Airbus A350 ou des Boeing 787. Elle compte pouvoir installer ses liaisons dans des aéroports secondaires tels que Baltimore, Providence, ou New York-Long Island Islip Macarthur. Ce projet est rendu possible par l'accord « ciel ouvert », convenu le 22 mars entre les 27 pays de l'UE, qui libéralise à partir du 30 mars 2008 le marché des liaisons aériennes entre l'Europe et les États-Unis. Ryanair dispose de 23 bases en Europe d'où elle pourrait faire décoller ses avions vers les États-Unis. M. O'Leary précise que le projet est indépendant de la réussite ou de l'échec du rapprochement de Ryanair et Aer Lingus. Ryanair a retiré en décembre son OPA hostile sur sa concurrente irlandaise en raison d'une enquête de la Commission européenne, mais sans exclure de revenir à la charge. La compagnie à bas coûts Zoom Airlines avait déjà annoncé la mise en service le 21 juin d'une liaison Londres-New York pour un prix démarrant à 129 livres (290 $ CAN), opérée depuis l'aéroport de Gatwick. |